Ressources Documentaires
(Milieu marin et côtier)
Angon-tsary Toro-hay momba ny BOZAKA AMAN’AHITRA eto Madagasikara
Angon-tsary Toro-hay momba ny BOZAKA AMAN’AHITRA eto Madagasikara (ou Photographic Field Guide to the GRASSES of Madagascar) est un guide photographique consacré aux Poaceae (graminées) de Madagascar. Cet ouvrage présente les connaissances essentielles sur cette famille botanique, notamment leur diversité, leur écologie, leur importance écologique et socio-économique ainsi que leurs principaux usages. Il propose également un inventaire des espèces de Poaceae présentes à Madagascar, avec, pour chacune, des informations telles que le nom scientifique, le nom vernaculaire, l'habitat, les principales caractéristiques morphologiques, les utilisations et d'autres données utiles à leur identification et à leur valorisation.
Source : Royal Botanic Gardens Kew
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Année : 2025
183
LEXIQUE Français - Malgache sur la BIODIVERSITE
Ce lexique français-malgache sur la biodiversité est issu de l’atelier « Sciences et Médias » organisé en 2023 dans le cadre du projet VARUNA Science de la Durabilité. Il vise à renforcer le dialogue entre scientifiques, journalistes, institutions, ONG, communautés locales et citoyens en facilitant la compréhension et la diffusion des concepts liés à la biodiversité en langue malgache. Conçu comme un outil de médiation scientifique et de justice épistémique, il répond au besoin de traduire, expliquer et harmoniser des termes souvent techniques afin de rendre les débats environnementaux plus accessibles et inclusifs. Au-delà de la simple traduction, cette initiative valorise également les savoirs locaux et encourage une meilleure reconnaissance des conceptions malgaches du vivant et de l’environnement, contribuant ainsi à une gouvernance plus participative de la biodiversité.
Source : Programme VARUNA (Science et Durabilité)
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Année : 2026
185
Marine Ecosystem Diagnostic Analysis Madagascar (MEDA)-2022
Developed first in 2012, the MEDA was prepared by coastal and marine ecosystem experts who conducted documentation work on the biophysical and socio-economic processes of these environments in order to define Large Marine Ecosystems (LMEs) and subsequently analyze the status of these ecosystems. The updating of the MEDA has been entrusted to the Ministry of Environment and Sustainable Development (MEDD) through the National Office for the Environment (Office National pour l’Environnement: ONE), within the framework of the "Western Indian Ocean Large Marine Ecosystems Strategic Action Programme Policy Harmonisation and Institutional REforms (WIO
LME SAPPHIRE)" Project, financed by the United Nations Environment Programme (UNEP).
It aims to collect essential coastal and marine environment data and to identify areas that raise concerns which can in turn be analyzed during the cross-border diagnosis and the strategic plan programming for the western part of the Indian Ocean.
LME SAPPHIRE)" Project, financed by the United Nations Environment Programme (UNEP).
It aims to collect essential coastal and marine environment data and to identify areas that raise concerns which can in turn be analyzed during the cross-border diagnosis and the strategic plan programming for the western part of the Indian Ocean.
Coral reefs
LME
MEDD
Madagascar
Marine Ecosystems
Nairobi Convention
ONE
WIO
Western Indian Ocean
blue economy
climate change
coastal zones
mangrove
marine biodiversity
marine pollution
marine spatial planning
national office environnement
ocean gouvernance
sapphire project
seagrass beds
socio economic pollution
unep
Source : Ministère de l'Environnement et du Développement Durable (MEDD) / Office National pour l'Environnement (ONE)
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Année : 2022
348
Cadre pour le Développement des Statistiques de l'Environnement CDSE - 2024
Depuis plusieurs décennies, la demande en statistiques environnementales, au niveau mondial, a considérablement augmenté. Cette tendance s’explique par une prise de conscience accrue des enjeux environnementaux et par le besoin d’informations fiables pour y faire face. Les statistiques environnementales sont désormais un outil essentiel pour évaluer l’état de notre environnement et en mesurer l’impact des activités humaines.
Pour assurer la pertinence et la fiabilité de ces statistiques, il est crucial de s’appuyer sur un système statistique fort, capable de produire les données de base nécessaires. Ce système doit répondre aux exigences des standards internationaux, notamment le Cadre pour le Développement des Statistiques de l’Environnement des Nations Unies (CDSE-2013). Cela garantit une approche cohérente pour la collecte, l’analyse et l’interprétation des données environnementales et favorise la comparabilité de ces statistiques au niveau international.
Madagascar, connue pour sa biodiversité exceptionnelle et ses ressources naturelles précieuses, a réalisé une avancée en publiant des statistiques environnementales sous le cadre du CDSE en 2016 (CDSE-2016) inspirées du CDSE-2013 des Nations Unies. Cette publication a été une source précieuse d’informations, offrant un aperçu indispensable de l’état des écosystèmes malagasy et de l’impact des activités humaines. Cependant, l’évolution rapide du contexte environnemental mondial et les changements au niveau national exigent une mise à jour régulière de ces données afin de refléter au mieux les tendances les plus récentes.
Conscient de l’importance cruciale de disposer de ces statistiques fiables, pertinentes et à jour, le projet CCCD-Conventions de Rio : «Renforcement des capacités nationales à remplir les obligations environnementales dans le cadre des priorités du développement durable» a appuyé Madagascar à développer un ensemble spécifique de capacités essentielles à différents niveaux pour atteindre la durabilité environnementale.
Ce projet, piloté par le Ministère de l’Environnement du Développement Durable (MEDD) avec le soutien financier du Fonds Mondial pour l’Environnement (Fem) et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a intégré le processus de mise à jour du CDSE-2024 dans sa troisième composante. Ce processus, sous l’égide de l’Institut National de la Statistique (INSTAT) du Ministère de l’Economie et des Finances, vise à actualiser les indicateurs environnementaux du CDSE de 2016.
Les indicateurs environnementaux révisés, issus de la collecte et de l’analyse de ces statistiques lors de cette mise à jour du CDSE-2024 élaboré par l’INSTAT, fournissent des informations essentielles pour appuyer la prise de décisions éclairées en matière de politiques publiques. En particulier, ces indicateurs aident les analystes, les responsables sectoriels et les décideurs à déterminer les actions prioritaires, à évaluer l’efficacité des mesures adoptées et à suivre les progrès réalisés en matière de développement durable.
Les statistiques environnementales élaborées dans le cadre du CDSE-2024 répondent aux besoins des utilisateurs et aux enjeux environnementaux actuels. Grâce à un système statistique performant, les décideurs, les organismes publics ou privés, tant nationaux qu’internationaux, les chercheurs, les analystes et le grand public peuvent accéder à des informations statistiques indispensables pour la prise de décisions éclairées et la promotion d’un avenir durable.
Pour assurer la pertinence et la fiabilité de ces statistiques, il est crucial de s’appuyer sur un système statistique fort, capable de produire les données de base nécessaires. Ce système doit répondre aux exigences des standards internationaux, notamment le Cadre pour le Développement des Statistiques de l’Environnement des Nations Unies (CDSE-2013). Cela garantit une approche cohérente pour la collecte, l’analyse et l’interprétation des données environnementales et favorise la comparabilité de ces statistiques au niveau international.
Madagascar, connue pour sa biodiversité exceptionnelle et ses ressources naturelles précieuses, a réalisé une avancée en publiant des statistiques environnementales sous le cadre du CDSE en 2016 (CDSE-2016) inspirées du CDSE-2013 des Nations Unies. Cette publication a été une source précieuse d’informations, offrant un aperçu indispensable de l’état des écosystèmes malagasy et de l’impact des activités humaines. Cependant, l’évolution rapide du contexte environnemental mondial et les changements au niveau national exigent une mise à jour régulière de ces données afin de refléter au mieux les tendances les plus récentes.
Conscient de l’importance cruciale de disposer de ces statistiques fiables, pertinentes et à jour, le projet CCCD-Conventions de Rio : «Renforcement des capacités nationales à remplir les obligations environnementales dans le cadre des priorités du développement durable» a appuyé Madagascar à développer un ensemble spécifique de capacités essentielles à différents niveaux pour atteindre la durabilité environnementale.
Ce projet, piloté par le Ministère de l’Environnement du Développement Durable (MEDD) avec le soutien financier du Fonds Mondial pour l’Environnement (Fem) et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a intégré le processus de mise à jour du CDSE-2024 dans sa troisième composante. Ce processus, sous l’égide de l’Institut National de la Statistique (INSTAT) du Ministère de l’Economie et des Finances, vise à actualiser les indicateurs environnementaux du CDSE de 2016.
Les indicateurs environnementaux révisés, issus de la collecte et de l’analyse de ces statistiques lors de cette mise à jour du CDSE-2024 élaboré par l’INSTAT, fournissent des informations essentielles pour appuyer la prise de décisions éclairées en matière de politiques publiques. En particulier, ces indicateurs aident les analystes, les responsables sectoriels et les décideurs à déterminer les actions prioritaires, à évaluer l’efficacité des mesures adoptées et à suivre les progrès réalisés en matière de développement durable.
Les statistiques environnementales élaborées dans le cadre du CDSE-2024 répondent aux besoins des utilisateurs et aux enjeux environnementaux actuels. Grâce à un système statistique performant, les décideurs, les organismes publics ou privés, tant nationaux qu’internationaux, les chercheurs, les analystes et le grand public peuvent accéder à des informations statistiques indispensables pour la prise de décisions éclairées et la promotion d’un avenir durable.
GES
agriculture
air
aires protégées
eau
faune
flore
forêt
institutions
mine
précipitations
qualité environnementale
risques naturels
sol
température
écosystème
élevage
Source : Instat
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Année : 2024
392
Annuaire des Statistiques Environnementales sous le Cadre pour le Développement des Statistiques de l’Environnement
C’est un cadre conceptuel et statistique polyvalent, très complet et à caractère intégratif, qui définit la portée des statistiques de l’environnement.
Il fournit un cadre directeur pour guider la collecte et la compilation des statistiques de l’environnement au niveau national.
Il rassemble des données provenant de divers sources et domaines pertinents.
Il inclut les ensembles de statistiques fondamentales et de statistiques de base de l’environnement et de ce fait servira d’outil d’aide à la décision aux différents décideurs, national, régional, voire même international et par d’autres utilisateurs et producteurs de statistiques de l’environnement.
Il comporte six composantes qui est divisé en sous composantes, sujets statistiques et statistiques individuelles Ces six composantes délimitent la portée des statistiques de l’environnement.
Il s’agit de :
• Composante 1 : Conditions et qualité de l’environnement;
• Composante 2 : Ressources environnementales et leur utilisation;
• Composante 3 : Émissions, résidus et déchets;
• Composante 4 : Phénomènes extrêmes et catastrophes;
• Composante 5 : Établissements humains et santé environnementale;
• Composante 6 Protection, gestion et engagement en matière d’environnement.
Il fournit un cadre directeur pour guider la collecte et la compilation des statistiques de l’environnement au niveau national.
Il rassemble des données provenant de divers sources et domaines pertinents.
Il inclut les ensembles de statistiques fondamentales et de statistiques de base de l’environnement et de ce fait servira d’outil d’aide à la décision aux différents décideurs, national, régional, voire même international et par d’autres utilisateurs et producteurs de statistiques de l’environnement.
Il comporte six composantes qui est divisé en sous composantes, sujets statistiques et statistiques individuelles Ces six composantes délimitent la portée des statistiques de l’environnement.
Il s’agit de :
• Composante 1 : Conditions et qualité de l’environnement;
• Composante 2 : Ressources environnementales et leur utilisation;
• Composante 3 : Émissions, résidus et déchets;
• Composante 4 : Phénomènes extrêmes et catastrophes;
• Composante 5 : Établissements humains et santé environnementale;
• Composante 6 Protection, gestion et engagement en matière d’environnement.
GES
agriculture
air
aires protégées
eau
faune
flore
forêt
institutions
mine
précipitations
qualité environnementale
risques naturels
sol
température
écosystème
élevage
Source : Instat
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Année : 2016
381
Stratégie et Plans d'Actions Nationaux pour la Biodiversité 2026 - 2030
Madagascar a aligné ses SPANB 2015 – 2025 avec le CMBKM, et a mis à jour et élaboré les SPANB 2026 – 2030, au regard du contexte international et des circonstances nationales.
Vision 2050
« D’ici 2050, la biodiversité de Madagascar est valorisée, conservée, restaurée et utilisée de manière durable, permettant de maintenir les services écosystémiques, de préserver la santé des écosystèmes et d’assurer des bénéfices essentiels, équitables et durables pour l’ensemble de la population malagasy. »
Vision 2030
« D’ici 2030, des mesures concrètes et urgentes sont mises en oeuvre pour réduire, faire cesser et inverser la perte de biodiversité, favorisant le rétablissement de la nature au bénéfice de la population malagasy, en s’appuyant sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité, le partage juste et équitable des avantages issus des ressources génétiques, et la mobilisation effective des moyens nécessaires à leur mise en oeuvre. »
Vision 2050
« D’ici 2050, la biodiversité de Madagascar est valorisée, conservée, restaurée et utilisée de manière durable, permettant de maintenir les services écosystémiques, de préserver la santé des écosystèmes et d’assurer des bénéfices essentiels, équitables et durables pour l’ensemble de la population malagasy. »
Vision 2030
« D’ici 2030, des mesures concrètes et urgentes sont mises en oeuvre pour réduire, faire cesser et inverser la perte de biodiversité, favorisant le rétablissement de la nature au bénéfice de la population malagasy, en s’appuyant sur la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité, le partage juste et équitable des avantages issus des ressources génétiques, et la mobilisation effective des moyens nécessaires à leur mise en oeuvre. »
Source : https://mg.chm-cbd.net/fr/documents/strategie-et-plans-dactions-nationaux-pour-la-biodiversite-2026-2030
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Année : 2026
1095
Plan d'Aménagement et de Gestion du Parc National Kirindy Mite et de la Réserve Spéciale d'Andranomena
L’Unité de Gestion Kirindy Mité – Andranomena fait partie du réseau des Aires Protégées gérées par Madagascar National Parks. Elle se trouve dans la Région Menabe dont la Réserve Spéciale d’Andranomena dans le Menabe Antimena et le Parc National Kirindy Mite dans le Menabe Sud, une région reconnue au niveau mondiale pour l’importance de sa biodiversité.
L’UG Kirindy Mité – Andranomena appartient à la fois à l’écorégion terrestre de l’Ouest, à l’écorégion aquatique des bassins de l’Ouest et à l’écorégion marine du Canal de Mozambique Sud de Madagascar. Etalées sur environ 162 770 Ha, ces aires protégées protègent une superficie importante de la forêt dense sèche semi caducifoliée de la région Ouest malgache ainsi que d’autres habitats tels que le fourré xérophile, les lacs saumâtres, les récifs coralliens, les mangroves et les ilôts. Elles sont riches en espèces faunistiques et floristiques, parmi lesquelles certaines sont endémiques locales et ne se trouvent que dans cette mosaïque forestière terrestre et côtière et ces plans d’eaux saumâtres ou marins.
L’UG Kirindy Mité – Andranomena appartient à la fois à l’écorégion terrestre de l’Ouest, à l’écorégion aquatique des bassins de l’Ouest et à l’écorégion marine du Canal de Mozambique Sud de Madagascar. Etalées sur environ 162 770 Ha, ces aires protégées protègent une superficie importante de la forêt dense sèche semi caducifoliée de la région Ouest malgache ainsi que d’autres habitats tels que le fourré xérophile, les lacs saumâtres, les récifs coralliens, les mangroves et les ilôts. Elles sont riches en espèces faunistiques et floristiques, parmi lesquelles certaines sont endémiques locales et ne se trouvent que dans cette mosaïque forestière terrestre et côtière et ces plans d’eaux saumâtres ou marins.
PAG
Réserve Spéciale
aires protégées
aquatique
biodiversité
faune
flore
forêt
ilôts
mangrove
marine
récif corallien
terrestre
écorégion
Source : Madagascar National Parks
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Année : 2017
328
7ème Rapport national sur la mise en œuvre de la Convention de la Diversité Biologique
Le 7ᵉ Rapport national sur la mise en œuvre de la Convention sur la diversité biologique constitue un document officiel présentant les progrès accomplis par Madagascar dans l’application de ses engagements en matière de conservation et d’utilisation durable de la biodiversité.
Il rend compte des mesures législatives, institutionnelles et techniques adoptées, des résultats obtenus, des défis rencontrés ainsi que des perspectives d’amélioration.
Le rapport évalue également l’intégration des objectifs et cibles du Cadre mondial pour la biodiversité dans les politiques, stratégies et plans nationaux, notamment à travers la mise en œuvre de la Stratégie et Plan d’Action National pour la Biodiversité (SPANB).
Ce document sert d’outil de suivi, de transparence et de planification stratégique, permettant de mesurer les avancées nationales tout en renforçant la coopération internationale en faveur de la biodiversité.
Il rend compte des mesures législatives, institutionnelles et techniques adoptées, des résultats obtenus, des défis rencontrés ainsi que des perspectives d’amélioration.
Le rapport évalue également l’intégration des objectifs et cibles du Cadre mondial pour la biodiversité dans les politiques, stratégies et plans nationaux, notamment à travers la mise en œuvre de la Stratégie et Plan d’Action National pour la Biodiversité (SPANB).
Ce document sert d’outil de suivi, de transparence et de planification stratégique, permettant de mesurer les avancées nationales tout en renforçant la coopération internationale en faveur de la biodiversité.
Convention sur la diversité biologique
Rapport national
SPANB
biodiversité
développement humain
résilience économique
Source : Ministère en charge de la biodiversité (Ministère de l'Environnement et du Développement Durable)
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Année : 2026
356
Plan d’Aménagement et de Gestion de la Nouvelle Aire Protégée Velondriake Morombe
L’AMP Velondriake s’étend sur environ 40 kilomètres le long de la côte sud-ouest de Madagascar, et englobe 25 villages. Placée à l'extrémité nord du Grande Récif de Tuléar, l’AMP Velondriake abrite de vastes récifs coralliens, d’herbiers marins et de forêts de mangrove, abritant une très grande biodiversité, d’une importance de conservation à la fois nationale et internationale. De plus, l'environnement côtier et marin fournit un certain nombre de services écosystémiques essentiels, notamment des pêches, (tant vivrières que commerciales) hautement productives, du bois de construction (habitations) et pour la cuisine, et la protection des implantations côtières contre les cyclones tropicaux.
Source : Blue Ventures
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Année : 2013
218
Plan d’Aménagement et de Gestion du Parc National Nosy Ve Androka
Le Parc National Marin Nosy Ve Androka appartient à l’Ecorégion Marine et Côtière du Sud-Ouest qui comprend un réseau de récifs comptant parmi les plus étendus et les plus riches du Monde.
Parc National Marin et Côtier de Nosy Ve Androka est inclus dans le grand écosystème récifal corallien qui est d’emblée l’une des caractéristiques du Parc Marin. Il est formé par divers habitats marins entre autres, les récifs, les hauts fonds moyennement profonds parsemés des hauts fonds coralliens, les plages.
Le Parc Marin Nosy Ve-Androka assure la survie des populations du littoral sud Toliara : « le récif corallien est le trésor des Vezo ». Le Parc présente un puits de ressources pour les populations qui vivent sur les zones côtières ;
Selon le Plan de Gestion du Réseau des Aires Protégées (Plan GRAP,2001), le grand écosystème récifal corallien de Nosy Ve Androka était proposé dans la classification en Aire Protégée comme site potentiel pour une Aire Protégée Marine et Côtière.
Parc National Marin et Côtier de Nosy Ve Androka est inclus dans le grand écosystème récifal corallien qui est d’emblée l’une des caractéristiques du Parc Marin. Il est formé par divers habitats marins entre autres, les récifs, les hauts fonds moyennement profonds parsemés des hauts fonds coralliens, les plages.
Le Parc Marin Nosy Ve-Androka assure la survie des populations du littoral sud Toliara : « le récif corallien est le trésor des Vezo ». Le Parc présente un puits de ressources pour les populations qui vivent sur les zones côtières ;
Selon le Plan de Gestion du Réseau des Aires Protégées (Plan GRAP,2001), le grand écosystème récifal corallien de Nosy Ve Androka était proposé dans la classification en Aire Protégée comme site potentiel pour une Aire Protégée Marine et Côtière.
Source : MNP
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Année : 2014
227